Archive pour mai 2009

Résonances

Samedi 23 mai 2009

Proposition de Jean-Michel Ponty à Charlemagne Palestine

Le son se propage et (se) réfléchit. L’artiste multimédia Charlemagne Palestine invite les étudiants à jouer avec les propagations sonores et résonances de l’Abbaye de Noirlac.

Participants : Dorothée Arnaud, Charlotte Barry, Vanessa Brunet, Laurie Benoit, Elodie Chauffaille, Manuel Lamarque, Jung-Chu Lin, Térence Meunier, Camille Pitault, Stéphanie Richard, Shantidas Riedacker, Lois Roussillon.

A suivre, des extraits des enregistrements de sessions réalisés à l’Ensa (lundi 4 mai) et à Noirlac (mardi 5 et mercredi 6 mai)

Refectoire

 
icon for podpress  Lundi 16 h 15 [1:51m]: Play Now | Play in Popup | Download

 
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Perpecpecplexity

Samedi 23 mai 2009

Objet CD

Workshop avec DDAA

Sur une proposition de Jean-Michel Ponty

Février 2005

Le projet : Concevoir et réaliser un CD audio avec sa jacquette. Des travaux “antérieurs” de DDAA seront réinvestis dans un projet sonore où chacun devra trouver sa place selon des protocoles définis par le groupe (12 étudiants + DDAA + David Mascunan/ingénieur du son + Jean-Michel Ponty).

Le principe est d’adopter un “certain regard” sur les musiques de votre temps et sur cet objet courant de notre culture. Le travail de conception et de réalisation doit emprunter des principes de décalage, comment faire autrement tout en utilisant des matériaux et des outils très courants.Les métaphores culinaires feront partie du protocole de travail (ex. : comment caraméliser un son, faire revenir un mix, blanchir un montage, etc.). Nous vous proposons dans le temps du workshop de fabriquer aussi la nourriture nécessaire au bon fonctionnement de l’équipe.

Les sources sonores peuvent être multiples et variées : instrumentales, bruitistes, empruntées (dans les limites du droit d’auteur). Les prises de son devront être terminées pendant les trois jours. La structure de l’objet fini devra aussi être décidée (montage et maquette de la jacquette). Le travail de réalisation de la jacquette et le mixage et finalisation du CD se feront en relation internet et vocale (JLA) avec DDAA.

perpec1.jpg

Fiche technique

Progression de l’équipage en mode rescue à bord du vésicule : Pierre Aubert - Benjamin Thomas - Thomas Caillet - Sylvain Daval - Perrine Grivaux - Guylaine Lalière - Yann Leguay - Léonore Mercier - Térence Meunier - Myriam Pruvot - Yann Saintonge - Vincent Voulhoux (étudiants à l’Ensa-Bourges).

Remerciement spécial à Roland Nesty.

DDAA est Déficit Des Années Antérieures : JLA, SMH, JPF.

Le ddaa est propulsé par quatre moteurs rolls-royce V8 ce qui lui assure une poussée maximum de 83 inframodulox (c’est pas mal !).En 1984, DDAA crée le Maracayace qui est le concept de concept partiel.

Enregistrements et montage réalisés au sein de l’atelier son de l’ENSA de Bourges.

Mixage : Jean-Michel Ponty, Jean-Luc André.

Mastering : David Mascunan (DM Studio - Limoges).

Special thanks à Stéphane Joly.

© Déficit Des Années Antérieures - Cellule X - 2005.Prod. Cellule X, Ensa Bourges - 2007.

Texte de présentation reconstitué par interpolation dans La superposition cosmique de Wilhelm Reich. Cover Design d’après « Revue Historique de l’Armée n° 1 » 1967.

 

Version mp3 en ligne

 
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Vinyle

Samedi 23 mai 2009

Cellule X / « multiplications » organisé par Jean-Michel Ponty & Hervé Trioreau, a proposé un workshop à Jérôme Poret (du 10 au 14 mars 2008) permettant la réalisation, par chaque étudiant (phase Programme et phase Projet), d’un disque vinyle prenant en compte les paramètres historiques, artistiques et techniques du disque, ainsi qu’une réflexion sur la mise en relation son/image (disque vinyle/pochette).

Participants : Pierre Aubert, Vincent Cadix, Cho Yiu Cheng, Gaëlle Cintré, Lorraine De Bartillat, Jennifer Dujardin, Joffrey Faroux, Sébastien Gairaud, Anna Geneste, Adrien Guillet, Camille Jauny, Aymeric Larvido, Marine Le Flour, Camille Le Houezec, Maud Lemaître, Marco Pillitteri, Jocelyn Villemont, Cheng Zhang.

L’aura, ou la caisse de disques

[”] Le DJ trimballe ses disques à travers les clubs dans des boîtes métalliques et des pochettes carrées. ses mains en sont devenues calleuses, son dos tordu. Le DJ porte toujours ses disques lui-même, il ne les quitte jamais des yeux ; si un type s’approche d’un peu trop près, le DJ devient nerveux. Le DJ aime ses disques, il ne pourrait vivre sans eux. Ils sont pour lui à la fois l’objet d’une passion et une base de travail. Les disques sont des stocks d’information et d’histoire qui maintiennent en vie des mélodies et des sons passés. C’est bien ce que Kittler pressentait déjà lorsqu’il évoquait l’immortalité acquise par une culture au moyen de sa retranscription. Les archives sonores humaines s’étendent du « Huloo » d’Edison jusqu’au dernier album de New Order. Depuis juillet 1877, les sons peuvent, lorsqu’ils sont bien conservés, être sauvés du néant et rejoindre l’éternité. Les notes avaient jusqu’alors été le seul moyen de reproduire la musique - on pouvait les rejouer. Avec l’enregistrement immédiat des sons, inauguré par Edison, il devenait possible de conserver et de repasser indéfiniment le son d’origine. Au moment où Walter Benjamin déplorait la perte de l’aura due à la reproductibilité de l’art, c’est-à-dire la disparition du Hic et du Nunc de l’œuvre d’art, c’est la reproduction même de la musique qui semblait acquérir le pouvoir de faire ressurgir cette même aura, grâce au perfectionnement croissant des techniques d’enregistrement. La prise en compte quasi exclusive du visuel conduisit logiquement Benjamin à faire de la dévalorisation de l’ici et du maintenant un problème central dès lors que le développement des techniques de l’imprimerie, de la photographie et du film relativisait la tâche représentative de l’art. Le réalisme entendu comme une copie aussi minutieuse que possible de la réalité était obsolète, et chaque art allait désormais concentrer son travail sur les possibilités que lui offraient son matériau et son médium spécifiques. cette auto-réflexivité, suscitée par les nouveaux modes de mémorisation, est devenue depuis lors l’un des critères majeurs de l’art moderne [”]

 
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